09/07/2006
Je
ne sais pas si c'est parce que j'ai fait trop de choses, mais je ne raconte
plus rien depuis presque un mois sur ce blog. En réalité c'est surement assez
frustrant pour ceux qui utilisent cet espace pour prendre de mes news.
Enfin
avec le mémoire (fini et bien passé), les vacances (trop courtes et vraiment
bien), et puis la ronde des week ends de juillet (c'est sport), bref il faudra
que je vous raconte un peu et que je mette quelques photos.
Bon
allez, on repart.
Et
puisque c'est d'actualité: allez
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20:39:31
13/07/2006
Il
ya eu le mémoire terminé, des nuits bien courte, et puis bien content de
l'avoir fait. Satisfait des appréciations reçues.
Il
y a eu un débarquement parisien bien sympathique.
Il
y a eu la fete de la musique, la guitare dans les rues, un petit succes messin
mitigé, et un ptit boeuf vers la rue serp'.
Il
ya eu un grand barbecue. Quelle gloire.
Il
y a eu des gardes mouvementées, des réveils a chaque heure avant de prendre un
train le lendemain.
Il
y a eu des vacances a la rochelle, des crepes, des jus de fruits, des poissons,
un festival de cinéma, des tours, un aquarium, des bateaux, des iles, des
phares, des forts, et du beau temps. Plein de souvenirs.
Il
y a eu la canicule.
Il
y a eu des femmes au foyer désespérées, le soleil éternel de l'esprit immaculé,
l'age de glace, et la puissance de la fonck.
Il
y a eu la chaleur, le temps long et les moustiques.
Et
des trains et encore des trains. Jury metz paris la rochelle lyon annonay
montpellier frontignan sete, les allers les retours.
En
fait il ya eu bcp de choses, et le temps passe. Pas le temps de regarder les
trains passer.
Allez,
demain je suis a la plage.
Elle
est pas belle la vie?
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22:16:29
30/07/2006
J'ai
toujours cette drôle d'impression en descendant sur un quai de gare. Cette
impression de distance, d'être un peu loin, d'avoir une vue partielle et de
spectateur.
J'ai
toujours cette drôle d'impression quand je change de ville. Quand après avoir
couru en sortant du boulot j'attrape le train, et qu'un peu plus tard je pose
le pied sur un quai qui s'appelle Paris...
C'est encore plus fascinant quand il n'y a personne qui m'attend sur le quai.
Insignifiant mais incroyablement présent.
Bref
que peut on dire d'autre sur Paris. Plus c'est grand et plus il y a de choses,
et plus il n'y a trop rien a en dire. L'information se noie dans la masse, le
mouvement se noie dans la suractivité. Vous devriez voir la place de
Et
c'est bien etrange aussi de penser a tout ça avec un journal dans son sac qui
nous rappelle la dure réalité du contexte, la guerre, la bas, partout. Bref, au
lieu de lire courrier international dans son intégralité, j'ai regardé un dvd
dans le train.
Saviez
vous qu'en mauritanie les hommes aiment tellement les femmes grosses qu'ils
gavent les jeunes filles de bouillie de millet sucré et de lait, et qu'ils
commencent a faire face a de serieux problèmes de santé pour ces femmes qd
elles atteignent la quarantaine?
Et
puis come back a metz, sur un quai que je commence a connaitre si bien mais
avec ce sentiment d'étrangeté, comme si tout passait au ralenti. Il pleuvait et
il faisait clair en même temps.
Non
je n'ai rien fumé pour ceux qui se demandent. Ce n'est pas parce que pour une
fois j'emploie des mots de plus de 4 syllabes que ca y est...
Je
me rappelle de cette expression: "un seul être vous manque, et tout est
dépeuplé". Mais en fait, comme jusqu'a la semaine dernière il n'y avais
qu'un seul autre être à part moi dans cet appartement, il me parait SACREMENT
dépeuplé...
C'est
une série de toutes petites séquences de quelques secondes, et on voit défiler
un hopital psychiatrique, un appartement vide, un quai de gare, un train qui
vient, un train qui part, la place de la bastille la nuit, un mécano qui
vérifie les cablages d'un train corail, de la vaisselle dans l'évier, la place
de la bastille le jour, des gens qui dorment dans des trains, une grosse dame
mauritanienne qui tient un lecteur de dvd portable, un train sous la pluie, et
un sous la canicule, des tas de papiers imprimés et mille fois corrigés, un
visage a travers la vitre d'un train sous une pluie caniculaire, des tomates,
des raviolis en boite et des chips a la moutarde, le même visage emmmitoufflé
en plein hiver, transpirant sous le soleil, la même main qui dit "bon
voyage", une guitare sur un canapé,
et
un visage sur plein de quais de gare qui dit bon voyage a travers la vitre d'un
train qui relierait la place de la bastille et un appartement vide près d'un
hôpital psychiatrique sous le soleil sous la pluie, tout se mélange, au
ralenti, en accéléré,
et encore
un quai de gare, et encore un appartement vide.
En
musique il y a out of space du groupe prodigy. Enfin, je crois...
Je
ne serai surement jamais réalisateur alors...
Good
night from Jurysalem.
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22:22:32